Bibliothéque Municipale de Lyon |
Du marché-gare de Perrache
au marché de gros de Corbas : chronique d’un transfert annoncé
Le 5 janvier prochain, le marché de gros de Lyon-Corbas ouvrira ses
portes. Le nouveau site, ultramoderne et fonctionnel, financé par
les grossistes, ira vers plus de compétitivité et de qualité. Ainsi,
avec la fermeture du site de Perrache, se tourne une page de
l’histoire commerciale et urbaine de la ville de Lyon. Près de 50
années d’échanges et de tractations au milieu des allées et venues
incessantes de camions et de wagons. Nous vous proposons, à l’aube
de cette « ère » nouvelle, de revivre ensemble un peu de cette
histoire économique du Grand Lyon afin de mieux comprendre les
tenants et les aboutissants de ce transfert... en attente de la
reconversion prochaine de l’espace ainsi libéré en plein cœur de la
Confluence.
Suite de l'article
A 2h30 de Lyon, le Vercors est l'endroit idéal pour se dépayser le temps
d'une journée ou d'un week-end. Venez
découvrir la flore et la faune de cette région, ramassez des
champignons, admirez les
vautours fauves
vous promenez sur les falaises. Un grand bol d'air pur...
Nous vous conseillons les forêts et les alpages au dessus de St Jean en
Royan, en empruntant la route de Combe-Laval, superbe par temps dégagé.
Cette région, moins fréquentée que Villard de lans, est un havre de
paix.
Photos...
 Ce
rapace s'adapte très bien dans la région. On peut le voir survoler les
falaises du Vercors, au dessus du col du Rousset. Une fois au col,
traverser le tunnel et prendre, à pieds, sur la droite, le chemin des
pèlerins. A environ 400m, juste avant le virage à droite, regarder en
direction des télésièges de la station du Rousset, vos apercevrez
sûrement quelques uns de ces oiseaux.
Moraize : Entre étang et châteaux 
Cette balade près de Crémieu vous fera découvrir certes différents
paysages, mais également un étang superbe et beaucoup de vieilles
pierres. Une petite rando avec beaucoup d'ombre. A faire l'été.
Fiche de la balade
Lyon
Place Carnot les mercredi de
16h à 19h 30, marché de producteurs fermiers
Expositions/Brocantes/Vide greniers |
votre manifestation ici
:
@contact
Toutes les brocantes de la région sur
www.pointsdechine.com
votre manifestation ici :
@contact
Bron
Tous les Mercredis
De 7h à 12h30
Renseignements : 04 72 36 13 13
Lyon
Croix-Rousse, le samedi matin
Place Henri, 3ème arrdt le mercredi matin Place
Edouard Commette, 5ème arrdt le jeudi matin
Place Vanderpol, 9ème arrdt, le mardi matin.
St Genis Laval
Tous les Mercredis
De 8h à 12h30
Place Jaboulay
Renseignements : 04 78 86 82 00
Le parc de stationnement des Célestins, situé dans le deuxième
arrondissement de Lyon, est une œuvre de l'architecte Michel Targe.
Réalisé en 1994 et 1995, sous l'égide de Lyon Parc Auto et d'Art
Entreprise (organisme dirigé par Georges Verney-Carron), ce parc
offre 470 places de stationnement.
Cet édifice souterrain consiste en un parallélépipède sur plan carré de
vingt-deux mètres de profondeur. Une rampe hélicoïdale s'enroulant sur
six niveaux
permet l'entrée et la descente, la montée et la sortie du parc. Cette
rampe, dans un souci de transparence, est ouverte de linteaux découpés
dans les parois verticales ; elle est aussi construite autour d'un vide,
une sorte de puits, dans le fond duquel est placé un miroir réalisé par
Daniel Buren.
Ce miroir est incliné et composé de cinquante-cinq miroirs hexagonaux.
Animé d'un mouvement circulaire, il reflète les arcades percées dans les
parois autour du puits et renvoie vers la surface une image mobile et
des reflets lumineux animés avec les mouvements de montée ou descente
des véhicules. Ce jeu de lumière est observable depuis le jardin qui
surmonte le parc. Ce jardin fut réalisé lors de la construction du parc
et sert de parvis au théâtre des Célestins.
Située sur le parcours des grands courants migratoires qui empruntent la
vallée du Rhône, l’Isle Crémieu connaît une occupation humaine dès le
Paléolithique moyen (100 000 à 40 000 av. JC.). Plusieurs sites
néolithiques dont l’éperon de
Larina ont été
également fouillés. Mais c’est à l’époque gallo-romaine que la région
connaît son peuplement maximal comme en témoigne la villa du
Vernai .
Le « camp de Larina » est installé au sommet de la falaise de la
Louvaresse, au débouché du Val d’Amby. Cet emplacement stratégique qui
commande la vallée du Rhône et l’une des rares voies de pénétration du
massif a été occupé du Néolithique (5 000 à 2500 av. JC) à l’époque
mérovingienne (VIIIe siècle après JC.).
L’oppidum de Larina qui couvre 21 ha, n’est pas encore fouillé en
totalité. Les premières constructions, des bâtiments légers associés à
une carrière de lauzes, ont été rapidement remplacés par des
habitations, des ateliers et des pièces de stockage, qui ont eux-mêmes
fait place à une villa. Une nécropole a également été découverte. Les
vestiges restaurés de ces différents bâtiments sont présentés au public.
Voir la balade...
La galerie Philibert de l'Orme |
Philibert de l'Orme, également connu sous le nom de Delorme, est un
architecte français de la Renaissance; De 1533 à 1536, il séjourne à
Rome, où il étudie les monuments antiques. Il est attiré à Paris en 1537
par le cardinal Jean du Bellay, qui le fait connaître à la cour de
François 1er et de Henri II. De l'Orme donne pour Henri II les plans du
château d'Anet
et de Meudon, et plus tard, pour Catherine de Médicis, ceux du palais
des Tuileries, dont il fut nommé gouverneur. Il publie un" traité
complet de l'Art de bâtir", suivi de "Nouvelles inventions pour bien
bâtir et à petits frais".
Féru d'architecture antique, Philibert de l'Orme s'efforce de l'adapter
au climat et aux moeurs de la France. Il est le premier à porter le
titre d'"Architecte du Roi" sous Henri II. Il est aussi distingué comme
l'inventeur de la technique de construction des toits de carène,
technique largement répandue dans plusieurs régions françaises, par
exemple en Lozère autour de Mende. Dans le
Vieux-Lyon, on lui doit, suite à son voyage en Italie, la
galerie de l'hôtel
Bullioud
(1536), rue Juiverie.
Lyon
Centre ornithologique Rhône-Alpes
MRE 32, rue Sainte
Hélène 69002 Lyon
Sorties familiales gratuites tous les week-ends
Journées éco volontaires ouvertes à tous
Le CORA propose des balades d'observation dans les milieux naturels du
département pour admirer le martin-pêcheur, les mésanges... Participez
aux journées éco volontaires axées sur la protection des batraciens, sur
le comptage des hiboux, des chouettes...
Voir le site Internet
|
Nous
vous souhaitons une très
BONNE
ANNEE

La place des Terreaux
En 1206, les associations de marchands lyonnais se heurtent à
l'Archevêque Renaud II de Forez qui ne respecte pas la charte signée en
1195 en violant les accords pris en matière de taxe sur les
marchandises. Pour protéger le bourg Saint-Nizier du pouvoir
ecclésiastique, les bourgeois lyonnais décident alors d'élever une
muraille au pied de la colline Saint-Sébastien (Pente de l a
Croix-Rousse) et une tour sur la Saône afin de contrôler le pont du
Change, unique passage entre Saint-Nizier et Saint-Jean. L'archevêque
intervient par les armes en 1208 et la paix revient grâce à
l'intervention du pape Innocent III. Renaud de Forez et ses successeurs
reprennent toutefois les travaux entrepris par les bourgeois lyonnais,
afin de protéger la ville d'une potenti elle
attaque par la Dombes. Un nouveau mur, épais de deux mètres et haut de
dix mètres, est bâti entre la Saône et Rhône.
Longue de 500 mètres environ, cette enceinte est percée de deux portes
défendues par des pont-levis (la Porte de la Pêcherie sur la Saône et la
porte de la Lanterne) et protégée par dix tours rondes ou carrées. Un
chemin de ronde crénelé et cinq guérites de pierre permettent aux
soldats de faire le gué à son sommet.
Suite>
Les Dimanches du Patrimoine de l'Office de tourisme Trévoux Saône vallée
L’office de tourisme Trévoux Saône Vallée est intercommunal depuis 2006.
Œuvrant à la promotion du territoire de la Saône Vallée, il a décidé
d’engager en 2008 une nouvelle action de valorisation du patrimoine
local : les Dimanches du Patrimoine. 
Ces temps forts prennent la forme de visites guidées gratuites. Elles
ont pour but de faire découvrir l’histoire, l’évolution et le patrimoine
notable, tant culturel que naturel, de leurs communes aux habitants du
tout nouveau Pays d’Art et d’Histoire.
Voir le Programme 2008
Au départ de l'esplanade de Fourvière, créée par l'ingénieur Joannès
Blanchon de 1880 à 1896, le cheminement permet, en une boucle complète,
de relier la passerelle des Quatre-vents, le fort et le cimetière de
Loyasse, le jardin de la Visitation, le parc archéologique et le jardin
du Rosaire avant de revenir sur l'esplanade.
La passerelle des
Quatre-vents Ce chemin en belvédère est le premier équipement
aménagé sur le site, par les paysagistes Desvigne et Dalnoky. Il reprend
le tracé de la plus courte ligne de chemin de fer de France ouverte en
1900 pour relier le funiculaire de Saint-Paul à Fourvière et le
cimetière de Loyasse. Ce viaduc est haut de 80 mètres et offre un vue
particulière sur la colline de la Croix-Rousse et sur les Monts d'Or. La
passerelle actuelle est le travail de l'architecte Manuelle Gautrand et
de l'ingénieur Marc Malinowski.
Le cimetière de Loyasse
Le jardin de la Visitation
Les archives des Hospices civils
de Lyon : L'église bâtie à partir de 1854.Après avoir longé le
cimetière, le cheminement se poursuit par la rue Pauline-Marie Jaricot
et aboutit au jardin de la Visitation. Ce jardin est composé d'allées
longeant l'ancien cloître de la communauté des Visitandines. Le parc
s'achève par une petite prairie avec une vue sur le sud de la Presqu'île
et un bois qui surplombe l'odéon antique.
Le parc
archéologique Théâtre antique de Fourvière et Musée gallo-romain
de Fourvière.
Le jardin du Rosaire
La basilique et les jardins en contrebas, aujourd'hui appelés jardin du
Rosaire, sont conçus par l'architecte Pierre Bossan dans la seconde
moitié du XIXe siècle. Ils sont réaménagés en 1993 par le duo Michel
Louis et Ingrid Bourne : C'est la partie la plus ancienne du parc des
Hauteurs. Les éléments d'anciennes propriétés privées sont récupérés
pour créer des chemins, terrasses et esplanades. On trouve ainsi le
jardin des hortensias, le jardin des roses anciennes et le verger. Une
allée serpente de l'esplanade de la basilique jusqu'à la montée
Saint-Barthélemy. De là, on peut apercevoir la partie en contrebas,
comportant notamment un massif de cèdres, qui reste à aménager, ainsi
que la maison de la Bréda, dite aussi Maison Pauline Jaricot, bâtie au
XVIe siècle et la chapelle Sainte-Philomène dotée d'une vingtaine de
places. Œuvre de l'architecte Antoine Chenavard inaugurée en 1839, elle
est élevée par Pauline Jaricot en reconnaissance de sa guérison sur la
tombe de Sainte Philomène, en Italie. La chapelle et le jardin sont
classés Monuments historiques depuis 2004.
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