Bibliothèque Municipale de Lyon
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Mai 68 à
Lyon
Depuis
quelques
années,
les
recherches
historiques
ont
montré
la
diversité
du
mouvement
socio-politique
qui a
bouleversé
la
société
française
en Mai
68.
L’exemple
lyonnais
permet
de
déconstruire
l’idée
reçue
d’un
mouvement
culturel
hédoniste
d’où
serait
absente
la
violence.
En
effet,
c’est
dans
cette
ville de
tradition
modérée
qu’est
tombé le
premier
mort de
Mai 68 :
dans la
nuit du
24 mai,
le
commissaire
Lacroix
a été
écrasé
par un
camion
chargé
de
pierres
venu des
rangs
des
manifestants.
Cette
date
représente
un
tournant
dans
l’histoire
de 1968,
le début
d’un
retournement
de
l’opinion
publique
en
faveur
de
l’ordre.
Suite
>
Depuis 200 ans, le plus canut des personnages lyonnais entretient un
esprit frondeur, insolent et joyeux. Symbole universel de l’esprit
lyonnais dont la renommée a fait le tour du monde, il apparaît comme
un fil tendu entre une réalité subie et un imaginaire qui nous
construit.
L’année 2008 représente à nos yeux une chance unique pour les
Lyonnais de se réapproprier le personnage de Guignol en célébrant le
Bicentenaire de la naissance de l’illustre marionnette, dont la
renommée s’est répandue dans le monde entier.
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Lyon
Place Carnot
les mercredi de 16h à 19h 30, marché de producteurs fermiers
Villeurbanne, le lundi de 15 h à 19 h, Avenue Roberto Rossellini.
Expositions / Brocantes / Vide greniers
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les brocantes de la région sur
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Bron
Tous les
Mercredis
De 7h à 12h30
Renseignements : 04 72
36 13 13
Lyon
Croix-Rousse, le samedi matin
Place
Henri, 3ème arrdt le mercredi matin Place
Edouard Commette, 5ème arrdt le jeudi matin
Place
Vanderpol, 9ème arrdt, le mardi matin.
St Genis Laval
Tous les
Mercredis
De 8h à 12h30
Place Jaboulay
Renseignements : 04 78
86 82 00
Le parc de stationnement des Célestins,
situé dans le deuxième arrondissement de Lyon, est une œuvre de
l'architecte Michel Targe. Réalisé en 1994 et 1995, sous l'égide de
Lyon Parc Auto et d'Art Entreprise (organisme dirigé par Georges Verney-Carron), ce parc offre 470 places de stationnement.
Cet édifice souterrain consiste en un
parallélépipède sur plan carré de vingt-deux mètres de profondeur. Une rampe
hélicoïdale s'enroulant sur six niveaux permet l'entrée et la descente, la
montée et la sortie du parc. Cette rampe, dans un souci de transparence, est
ouverte de linteaux découpés dans les parois verticales ; elle est aussi
construite autour d'un vide, une sorte de puits, dans le fond duquel est
placé un miroir réalisé par Daniel Buren.
Ce miroir est incliné et composé de
cinquante-cinq miroirs hexagonaux. Animé d'un mouvement circulaire, il
reflète les arcades percées dans les parois autour du puits et renvoie vers
la surface une image mobile et des reflets lumineux animés avec les
mouvements de montée ou descente des véhicules. Ce jeu de lumière est
observable depuis le jardin qui surmonte le parc. Ce jardin fut réalisé lors
de la construction du parc et sert de parvis au théâtre des Célestins.
Située sur le parcours des
grands courants migratoires qui empruntent la vallée du Rhône, l’Isle
Crémieu connaît une occupation humaine dès le Paléolithique moyen (100 000 à
40 000 av. JC.). Plusieurs sites néolithiques dont l’éperon de
Larina
ont été également fouillés. Mais c’est à l’époque gallo-romaine que la
région connaît son peuplement maximal comme en témoigne la villa du
Vernai .
Le « camp de Larina » est installé au
sommet de la falaise de la Louvaresse, au débouché du Val d’Amby. Cet
emplacement stratégique qui commande la vallée du Rhône et l’une des rares
voies de pénétration du massif a été occupé du Néolithique (5 000 à 2500 av.
JC) à l’époque mérovingienne (VIIIe siècle après JC.).
L’oppidum de Larina
qui couvre 21 ha, n’est pas encore fouillé en totalité. Les premières
constructions, des bâtiments légers associés à une carrière de lauzes, ont
été rapidement remplacés par des habitations, des ateliers et des pièces de
stockage, qui ont eux-mêmes fait place à une villa. Une nécropole a
également été découverte. Les vestiges restaurés de ces différents bâtiments
sont présentés au public.
Voir la balade...
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La galerie
Philibert de l' Orme |
Philibert de l'Orme, également connu sous le nom de Delorme, est
un architecte français de la Renaissance; De 1533 à 1536, il
séjourne à Rome, où il étudie les monuments antiques. Il est attiré
à Paris en 1537 par le cardinal Jean du Bellay, qui le fait
connaître à la cour de François 1er et de Henri II. De l'Orme donne
pour Henri II les plans du
château d'Anet
et de Meudon, et plus tard, pour Catherine de Médicis, ceux du
palais des Tuileries, dont il fut nommé gouverneur. Il publie un"
traité complet de l'Art de bâtir", suivi de "Nouvelles inventions
pour bien bâtir et à petits frais".
Féru
d'architecture antique, Philibert de l'Orme s'efforce de l'adapter
au climat et aux moeurs de la France. Il est le premier à porter le
titre d'"Architecte du Roi" sous Henri II. Il est aussi distingué
comme l'inventeur de la technique de construction des toits de
carène, technique largement répandue dans plusieurs régions
françaises, par exemple en Lozère autour de Mende. Dans le
Vieux-Lyon,
on lui doit, suite à son voyage en Italie, la galerie de
l'hôtel Bullioud
(1536), rue Juiverie. |
Les Dimanches du Patrimoine de l'Office
de tourisme Trévoux Saône vallée
L’office de tourisme Trévoux Saône Vallée est
intercommunal depuis 2006. Œuvrant à la promotion du territoire
de la Saône Vallée, il a décidé d’engager en 2008 une nouvelle
action de valorisation du patrimoine local : les Dimanches du
Patrimoine.

Ces temps forts prennent la forme de visites guidées
gratuites. Elles ont pour but de faire découvrir l’histoire,
l’évolution et le patrimoine notable, tant culturel que naturel,
de leurs communes aux habitants du tout nouveau Pays d’Art et
d’Histoire.
Voir le Programme 2008
Au départ de l'esplanade de Fourvière, créée par l'ingénieur
Joannès Blanchon de 1880 à 1896, le cheminement permet, en une
boucle complète, de relier la passerelle des Quatre-vents, le
fort et le cimetière de Loyasse, le jardin de la Visitation, le
parc archéologique et le jardin du Rosaire avant de revenir sur
l'esplanade.
La passerelle des Quatre-vents
Ce chemin en belvédère est le premier équipement aménagé sur le
site, par les paysagistes Desvigne et Dalnoky. Il reprend le
tracé de la plus courte ligne de chemin de fer de France ouverte
en 1900 pour relier le funiculaire de Saint-Paul à Fourvière et
le cimetière de Loyasse. Ce viaduc est haut de 80 mètres et
offre un vue particulière sur la colline de la Croix-Rousse et
sur les Monts d'Or. La passerelle actuelle est le travail de
l'architecte Manuelle Gautrand et de l'ingénieur Marc
Malinowski.
Le cimetière de Loyasse
Le jardin de la Visitation
Les archives des Hospices civils de Lyon : L'église bâtie à
partir de 1854.Après avoir longé le cimetière, le cheminement se
poursuit par la rue Pauline-Marie Jaricot et aboutit au jardin
de la Visitation. Ce jardin est composé d'allées longeant
l'ancien cloître de la communauté des Visitandines. Le parc
s'achève par une petite prairie avec une vue sur le sud de la
Presqu'île et un bois qui surplombe l'odéon antique.
Le parc archéologique
Théâtre antique de Fourvière et Musée gallo-romain de Fourvière.
Le jardin du Rosaire
La basilique et les jardins en contrebas, aujourd'hui appelés
jardin du Rosaire, sont conçus par l'architecte Pierre Bossan
dans la seconde moitié du XIXe siècle. Ils sont réaménagés en
1993 par le duo Michel Louis et Ingrid Bourne : C'est la partie
la plus ancienne du parc des Hauteurs. Les éléments d'anciennes
propriétés privées sont récupérés pour créer des chemins,
terrasses et esplanades. On trouve ainsi le jardin des
hortensias, le jardin des roses anciennes et le verger. Une
allée serpente de l'esplanade de la basilique jusqu'à la montée
Saint-Barthélemy. De là, on peut apercevoir la partie en
contrebas, comportant notamment un massif de cèdres, qui reste à
aménager, ainsi que la maison de la Bréda, dite aussi Maison
Pauline Jaricot, bâtie au XVIe siècle et la chapelle
Sainte-Philomène dotée d'une vingtaine de places. Œuvre de
l'architecte Antoine Chenavard inaugurée en 1839, elle est
élevée par Pauline Jaricot en reconnaissance de sa guérison sur
la tombe de Sainte Philomène, en Italie. La chapelle et le
jardin sont classés Monuments historiques depuis 2004.
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